Texte de Vincent Dubuc-Valentine
Gilles Puel, « Géographie des lieux d’accès à Internet, les conditions de l’accès public et les modèles d’usages dans les grandes villes de Chine », Belin, L’espace géographie, 2009/1, Vol. 38, pages 17 à 29.
Gilles Puel est géographe à l’Université de Toulouse II-Le mirail ; laboratoire d’études et de recherches sur l’économie, les politiques et les systèmes sociaux. Ses études et travaux se situent à l’interface techniques/territoires/politiques publiques.
L’article de Gilles Puel nous informe sur la construction de cybercafés et ses dynamiques sociales en Chine. L’auteur se base sur trois études de types empiriques sur cinq métropoles (Pékin, Tianjin, Shanghai, Dalian et Chongqing). Ces trois études, comme nous allons le voir, portent sur comment se fait l’articulation des politiques de régulation des cybercafés par le gouvernement chinois par rapport au « jeu » des acteurs locaux, qui eux modèlent le marché des cybercafés. Les différentes manières de gérer l’espace des cybercafés par des acteurs locaux créent un espace « socio-spatial » qui forge et met en place une géographie urbaine de cybercafés. De plus, cette étude nous montre comment les usagers de ces cafés forment la construction de cet « écosystème ». De nouveaux quartiers formés de cybercafés font donc leur apparition. Pour ce faire, l’auteur va, entre autres, utiliser des revues scientifiques et des travaux qui ont été faits sur le sujet ainsi que des rapports de la CNNIC. Cette dernière est une agence gouvernementale qui dépend du ministère de l’Information qui, tous les six mois, sort un rapport statistique sur l’Internet en Chine. Depuis 1998, le gouvernement central tente donc de stabiliser la jeune industrie de cybercafés en cherchant à réglementant l’établissement de cafés Internet. Cette politique rencontre d’ailleurs de vives résistances.
Gilles Puel, « Géographie des lieux d’accès à Internet, les conditions de l’accès public et les modèles d’usages dans les grandes villes de Chine », Belin, L’espace géographie, 2009/1, Vol. 38, pages 17 à 29.
Gilles Puel est géographe à l’Université de Toulouse II-Le mirail ; laboratoire d’études et de recherches sur l’économie, les politiques et les systèmes sociaux. Ses études et travaux se situent à l’interface techniques/territoires/politiques publiques.
L’article de Gilles Puel nous informe sur la construction de cybercafés et ses dynamiques sociales en Chine. L’auteur se base sur trois études de types empiriques sur cinq métropoles (Pékin, Tianjin, Shanghai, Dalian et Chongqing). Ces trois études, comme nous allons le voir, portent sur comment se fait l’articulation des politiques de régulation des cybercafés par le gouvernement chinois par rapport au « jeu » des acteurs locaux, qui eux modèlent le marché des cybercafés. Les différentes manières de gérer l’espace des cybercafés par des acteurs locaux créent un espace « socio-spatial » qui forge et met en place une géographie urbaine de cybercafés. De plus, cette étude nous montre comment les usagers de ces cafés forment la construction de cet « écosystème ». De nouveaux quartiers formés de cybercafés font donc leur apparition. Pour ce faire, l’auteur va, entre autres, utiliser des revues scientifiques et des travaux qui ont été faits sur le sujet ainsi que des rapports de la CNNIC. Cette dernière est une agence gouvernementale qui dépend du ministère de l’Information qui, tous les six mois, sort un rapport statistique sur l’Internet en Chine. Depuis 1998, le gouvernement central tente donc de stabiliser la jeune industrie de cybercafés en cherchant à réglementant l’établissement de cafés Internet. Cette politique rencontre d’ailleurs de vives résistances.